Biographie


Un nouvel atelier à Cis’art, une velléité récente de voyager, des collab’ inédites ou avec d’anciens partenaires de jeux (TN, crew SOUK…) : la décennie à venir s’annonce riche en fructueux projets. Cela valait bien une petite rétrospective. La prochaine exposition de Posh one reposera en effet sur les productions de 2019, réinterprétées à l’aune d’une contrainte spatiale liée au passage des murs aux toiles.

Au début, il y a un graffeur en herbe, la tête débordant d’imagination. Posh one fait ensuite ses armes en côtoyant notamment la Truskool. À l’instar de ses pérégrinations artistiques, cette expérience lui permet d’affirmer - et d’assumer - son style. Ses styles.

Sa pratique tend vers plus de spontanéité et de liberté. Ses mains suivent davantage son instinct. Il éprouve, tente, détruit, repasse, ressasse... Alors, inévitablement, certaines oeuvres trépassent.

Autodidacte, il s’essaie à la sculpture, reconnaissant, comme pour le dessin, la nécessaire maîtrise technique que cette discipline impose. Il se concentrera désormais davantage aux toiles afin qu’y jaillisse un art urbain en perpétuelle maturation. S’inspirant notamment de Mode 2, les emprunts multiples nourrissent sa créativité. Elle participe de la bande-dessinée, l’art naïf voire au fluxus (par sa signature proche de la calligraphie de Ben - là s’arrête toute similitude avec ce mouvement !).

Dans les rues comme en galerie, Posh one se fait plutôt discret. Cependant, à y bien regarder, son indirecte présence occupe le paysage toulousain : l’homme au béret et rouflaquettes, c’est lui ! Comme tous ses personnages, les formes arrondies attestent une douceur que d’aucuns décriraient. En témoignent les chats, ou encore le “ponhomme” (ou “l’homme-pont”) à l’affiche du Train où vont les choses, prompt à enlacer le convoi. Encore une fois, il assume cette inclinaison consensuelle. Le traitement de ses sujets appartient définitivement à cet artiste et à sa reconnaissance.
A new workshop at Cis’art, a recent desire to travel, new collaborations or with former game partners (TN Crew, SOUK…): the coming decade promises to be rich in fruitful projects. It was well worth a little retrospective. The next Posh one exhibition will indeed be based on the productions of 2019, reinterpreted in terms of a spatial constraint linked to the passage from walls to canvases.

At the beginning, there is a budding graffiti artist, his head overflowing with imagination. Posh one then made its debut by notably rubbing shoulders with the Truskool. Like his artistic wanderings, this experience allows him to assert - and assume - his style. His styles.

His practice tends towards more spontaneity and freedom. His hands follow his instinct more. He experiences, tries, destroys, irons, rewinds ... So, inevitably, certain works pass away.


Self-taught, he tries his hand at sculpture, recognizing, as for drawing, the necessary technical mastery that this discipline imposes. He will now focus more on the canvases so that an urban art in perpetual maturation springs up. Inspired in particular by Mode 2, multiple borrowing feeds his creativity. She participates in comics, naive art and even fluxus (by her signature close to Ben's calligraphy - that stops all similarity with this movement!).

In the streets as in a gallery, Posh one is rather discreet. However, if you take a closer look, his indirect presence occupies the Toulouse landscape: the man with the beret and rouflaquettes is him! Like all of his characters, the rounded shapes attest to a softness that some would describe. Witness the cats, or the "ponhomme" (or "the bridge man") on the poster of the Train where things are going, quick to hug the convoy. Again, he assumes this consensual tilt. The treatment of his subjects belongs definitively to this artist and to his recognition.





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